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Technikart est-il sauvé ?

On ne présente plus le magazine Technikart. Trendsetter bien connu, le mensuel a su au fil des années se faire une place à part dans l’univers de la presse culturelle. Pourtant il y a quelques mois, tout a failli s’arrêter. L’entrepreneur Laurent Courbin décide alors de tout mettre en œuvre pour le sortir de l’eau. Retour sur un sauvetage réussi !

Une période noire

Technikart est une référence de la presse française. Connu pour aborder les sujets qui divisent, pour dresser les portraits de personnalités originales et pour les polémiques que certains articles entrainent, le mensuel a su depuis des années conquérir le cœur de nombreux lecteurs et s’afficher comme un magazine solide. Pourtant, à la fin de l’année 2015, la revue est en mauvaise posture. Les dettes s’accumulent et l’inquiétude gagne les équipes qui n’avaient jusqu’alors jamais pensé mettre un jour la clé sous la porte. Face à une situation qui se complique de jour en jour, le mensuel espère qu’un repreneur pourra inverser la tendance.

Qui est Laurent Courbin ?

L’homme providentiel s’appelle Laurent Courbin. Peu connu du grand public, il l’est davantage par les entreprises avec lesquelles il travaille depuis plusieurs années. Cet entrepreneur, à la tête d’Ateo Finance, s’est fait connaître grâce à des logiciels qu’il a développés pour des sociétés. Passionné d’informatique, de nouvelles technologies, il est aussi un grand amateur d’art. Lorsqu’il décide d’investir dans Technikart, c’est justement parce que le magazine met en avant la culture et en parle différemment, se positionnant à contre-courant de la production intellectuelle contemporaine. Persuadé que le mensuel a encore des choses à dire, il met tout en œuvre pour le relever, assurant financièrement sa stabilité. À l’image de Matthieu Pigasse et des Inrocks, il se défend de toutes velléités éditoriales, s’assurant simplement que le navire navigue à nouveau correctement.

Quelques mois plus tard, les lecteurs l’attestent, Technikart est toujours un magazine trendsetter, une référence culturelle impertinente. Le pari est donc réussi !

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